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1 Thessaloniciens 5:21: "Vérifiez toutes choses ; tenez ferme ce qui est excellent"

mercredi 8 février 2012

ça alors!

Pour  la majorité des frères et sœurs a travers le monde l'ONU est la bête sauvage avec qui les" fausses religions" frayent pour des intérêts divers et variés.

Témoin ce que l'on peut lire dans le:
     Reveillez-vous 8/12/1990 page 24
Les gouvernements ont fomenté la plus impudente et provocante conspiration qui soit contre la domination divine (voir Ésaïe 8:11-13). Ils ne l’ont d’ailleurs pas fait une fois seulement, mais à deux reprises: d’abord avec la Société des Nations, puis avec les Nations unies. Révélation 13:14, 15 parle de l’instrument de ce complot comme de “l’image de la bête sauvage”.



Et puis tout a coup: 
  Reveillez-vous 8/09/1991 page 10
Ceux qui reprochent aux Nations unies d’avoir été incapables d’empêcher ces calamités semblent oublier un point important: la force d’une organisation dépend du pouvoir que lui confère sa charte et de l’engagement de ses éléments à respecter les obligations que leur impose ladite charte. Or, c’est là un point crucial, la Charte des Nations unies ne fait pas de l’Organisation un gouvernement mondial exerçant une autorité suprême sur l’ensemble de ses États membres.
L’article 2(7) déclare en effet: “Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations unies à intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.” La Conférence des Nations unies sur l’Organisation internationale, qui s’est tenue à San Francisco du 25 avril au 26 juin 1945 et s’est achevée par la signature de la charte, a jugé nécessaire de “s’assurer que, dans les conditions mondiales prédominantes, les Nations unies n’iraient pas au delà des limites acceptables ni n’outrepasseraient leurs prérogatives reconnues”.
Avez-vous noté l’expression “dans les conditions mondiales prédominantes”? Il était entendu que cette directive prendrait une nouvelle forme “à l’heure où l’état du monde, l’opinion publique mondiale et la réelle interdépendance du monde rendaient la chose nécessaire et appropriée”.
Le maintien de ‘la paix et de la sécurité internationales’ voulu dans la Charte des Nations unies est un objectif louable en faveur de l’humanité. De fait, le monde serait bien plus sûr si les nations obéissaient à l’article 2(4) de la charte: “Les membres de l’Organisation s’abstiennent (...) de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, (...) contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État.” Malheureusement, les intérêts égoïstes des États membres ont à maintes reprises sapé les efforts de l’Organisation pour atteindre son objectif. Au lieu de respecter leur engagement à ‘régler leurs différends internationaux par des moyens pacifiques’, les nations ou des blocs entiers de nations ont souvent recouru à la guerre, sous prétexte que ‘l’affaire relevait essentiellement de leur compétence nationale’. — Article 2(3,7).
Des nations ont non seulement ignoré délibérément les protocoles de paix de l’ONU, mais également méprisé et défié ouvertement ses préceptes en matière de règlement de conflits. Leurs représentants sont fréquemment montés à la tribune pour donner de longs discours dans lesquels ils tentaient de justifier leurs actes d’agression. Cette façon de contourner les règles prévues pour assurer le maintien de la paix a bien souvent paralysé les Nations unies en des moments décisifs et a largement entamé sa crédibilité. Nombre de fonctionnaires de l’ONU présents à ces sessions ressentent une certaine frustration. En somme, ces discours se résument généralement à des sophismes visant à minimiser ou à justifier les actes de violence ou les effusions de sang perpétrés. Il n’est donc pas étonnant que le secrétaire général des Nations unies, Javier Pérez de Cuéllar, ait fait remarquer que l’ONU “était regardée dans certains milieux comme une tour de Babel et, au mieux, comme une tribune de pourparlers diplomatiques souvent stériles”.
Les nations sont plus que jamais en train de prendre conscience de ce que la Conférence des Nations unies sur l’Organisation internationale appelait “la réelle interdépendance du monde”. Aucun État ne peut plus vivre en autarcie. Les nations font toutes partie d’une communauté internationale. Toutes sont confrontées à un ensemble de situations graves: les effets destructeurs de la pollution sur l’environnement, la pauvreté, les maladies débilitantes, le trafic des stupéfiants à l’échelle internationale, le terrorisme, la présence d’armes nucléaires sophistiquées dans les arsenaux d’un nombre croissant de pays. Devant ces menaces, les États n’ont que deux solutions: chercher à établir la paix et la sécurité sous les auspices des Nations unies ou s’engager dans un suicide collectif.
M. Chevardnadze, ancien ministre soviétique des Affaires étrangères, a fait l’observation suivante: “Les Nations unies peuvent fonctionner efficacement si leurs membres leur donnent un mandat, si les États se mettent d’accord pour leur abandonner volontairement et pour un temps donné une partie de leurs droits souverains et leur confier certaines tâches servant les intérêts de la majorité.” Il a ajouté: “C’est la seule façon de rendre la paix durable et irréversible.”
Si on y parvenait, alors, forte de son autorité, l’ONU pourrait dénoncer toute nation menaçant la paix du monde. Disposant d’un pouvoir réel, elle pourrait supprimer l’agresseur énergiquement et sans délai. Mais les nations membres lui donneront-elles jamais un tel mandat, ‘mettant leurs forces militaires, leurs moyens d’assistance et leurs équipements à sa disposition’ pour assurer la paix (Article 43[1])? Elles le feraient — si une crise risquait de miner le fondement même de leurs souverainetés nationales respectives. Sans doute accorderaient-elles un plus grand respect à l’ONU si elles constataient que l’‘union de leurs forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales’ sous les auspices des Nations unies pouvait éliminer de telles menaces.
Le rôle joué par les Nations unies dans la crise du Golfe ne va-t-il pas dans ce sens?’ vous demandez-vous peut-être. Cela se pourrait bien, en effet. Nombre de nations ont vu se dresser devant elles le spectre de l’effondrement économique. Or, intriquées comme le sont les économies nationales, leur effondrement aurait signé celui du système économique mondial tout entier. Les nations se sont donc rangées sous la bannière des Nations unies. Le Conseil de sécurité a adopté une série de résolutions destinées à régler la crise pacifiquement, puis, devant l’échec de ces mesures, il en a voté une autre autorisant le recours à la force dans le Golfe.
Plaidant pour cette résolution, le ministre américain des Affaires étrangères, James Baker, a dit: “L’Histoire nous donne aujourd’hui une nouvelle chance. Maintenant que la guerre froide appartient au passé, la chance nous est offerte de construire un monde tel que le voyaient les fondateurs des (...) Nations unies. La chance nous est offerte de faire du Conseil de sécurité et des Nations unies des instruments efficaces pour établir la paix et la justice à travers la terre. (...) Nous devons réaliser notre vision commune d’un monde paisible et juste succédant à la guerre froide.” Par ailleurs, à propos du débat sur l’usage de la force dans le Golfe, il a déclaré: “[Il] comptera, je pense, parmi les plus importants de l’histoire des Nations unies. Il aura sûrement une profonde influence sur l’avenir de cet organisme.”
Les Témoins de Jéhovah sont fermement convaincus que dans un très proche avenir les Nations unies vont jouer un rôle de première importance dans les événements mondiaux. L’évolution de la situation sera certainement des plus passionnantes. Du reste, ses conséquences auront un impact profond sur votre vie. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à prendre contact avec les Témoins de Jéhovah qui habitent près de chez vous. Le tableau brossé par la Bible est clair: incessamment, les Nations unies vont recevoir puissance et autorité; elles prendront alors des mesures stupéfiantes qui risquent fort de vous déconcerter. Mais vous serez sûrement heureux d’apprendre que la paix et la sécurité sans fin seront établies sous peu grâce à une voie bien meilleure.

Alors qu'est-ce qui a changé entre 1990 et 1991 pour que la WBT&TS fasse une telle apologie de l'onu ?
Et cela continue.....
Tour de garde 1/10/1995 pages 3-7
LE 24 OCTOBRE 1995 marque le cinquantenaire des Nations unies. Les actuels 185 États membres sont rappelés aux principes et aux buts premiers de cette organisation, tels qu’ils sont exprimés dans sa Charte: maintenir la paix et la sécurité internationales; empêcher les actes d’agression qui menacent la paix mondiale; favoriser les relations amicales entre les nations; protéger les libertés fondamentales de tous les peuples sans discrimination de race, de sexe, de langue ou de religion; et parvenir à une coopération internationale pour résoudre les problèmes économiques, sociaux et culturels.
Depuis 50 ans, l’Organisation des Nations unies fait des efforts remarqués dans le but d’apporter la paix et la sécurité mondiales. Il n’est pas impossible qu’elle ait empêché une troisième guerre mondiale et une nouvelle destruction massive de vies humaines par les bombes nucléaires. L’ONU a fait acheminer de la nourriture et des médicaments à des millions d’enfants. Elle a permis d’améliorer les conditions sanitaires dans de nombreux pays, entre autres en assurant un meilleur approvisionnement en eau potable et des campagnes d’immunisation contre certaines maladies graves. Des millions de réfugiés ont bénéficié d’une aide humanitaire.
En récompense, l’Organisation des Nations unies s’est vu décerner le prix Nobel de la paix à cinq reprises. Pourtant, il faut se rendre à la triste évidence: notre monde n’est pas débarrassé de la guerre.

Et bien voici pourquoi:

La WTB&TS a été inscrite comme ONG  dans le département DPI de l'ONU
ceci a été dévoilé dans un article du GUARDIAN


Et voici une des réponses officielle de la WTB&TS

Donc pour faire des recherches dans les bibliothèques de l'onu la société s'est engagé a:
 En gros: partager, soutenir, promouvoir les principes de la charte des nations unies..... tout cela pour un accès à la bibliothèque?
Et voici pourquoi nous retrouvons des articles "bienveillants" sur les activités de l'ONU entre 1991 et 2001.....

Alors que en suivant ce lien : http://www.un.org/Depts/dhl/deplib/deplibsystem.htm#6 on apprend que tout le monde a accès gratuitement aux bibliothèques de l'ONU.

Si non il y a aussi une autre bibliothèque contenant de précieux ouvrages elle est ici:
au Vatican.....




 








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